
Last month, I’ve had the chance to meet and interview SBTRKT in Paris. We talked about many things. His album, his way to play live, create music, his inspirations, cinema and his videos. Here’s the first part of this three part interview with the composer of “Wildfire” or “Pharaohs”, about live show and music creation. Check the second part of the interview on Saturday, January 14th.
Le mois dernier j’ai eu la chance de rencontrer et d’interviewer SBTRKT à Paris. Nous avons parler de beaucoup de chose dont son album, sa façon d’envisager les lives, de créer sa musique, ses influences, ses inspirations, le cinéma et ses clips. Voici donc la première partie de l’interview du compositeur de “Wildfire” et “Pharaohs” qui parle des lives et de sa manière de créer sa musique. La 2e partie arrivera le 14 janvier. La version française de l’interview se trouve en dessous de la version anglaise.
ENGLISH VERSION
22h22: That’s your third time in Paris this year right ?
SBTRKT: Ehhh… Fourth. I played with Friendly Fires in May and then I played at Grand Palais and Point Ephémère. »
22h22: How it was to play in Grand Palais ?
SBTRKT: Pretty crazy. I didn’t know about it. I had first known about it because Channel used four tracks of my album in their catwalk show. I’ve thought it was weird and then I saw videos of it with guys walking round and round in the middle while the music playing. There was mad space. When the guy from the booking told me I could play there with guys like Modselektor or Cassius it was very exciting.
Watch the video of Channel show here.
22h22: It must be huge.
SBTRKT: It wasn’t huge comparatively with the Transmusicales. There was 6,000 at Grand Palais, and I played in front of 7,000 thousand people at Transmusicales in a smaller space. But it was really good fun. It is the completely opposite of Point Epémère where I played in front of 200 people.
22h22: The majority of venues you playing at are like this?
SBTRKT: It’s kinda mixture. The funny thing is that in a lot of countries outside the UK we play in bigger space like in the US where we played in venue that was 700 people to 15,000 people or in Australia with a thousand capacity. It’s growing in size. The first shows we used to do in center of cities were in smaller venues and now we do a thousand capacity.
22h22: You will be on tour in 2012?
SBTRKT: Yeah. February we gonna back playing here (Paris) again at La Machine.$
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22h22: Do you prefer to play live or to create music in you studio?
SBTRKT: I think I prefer create music. It’s weird I think it go phases. I love producing music. Sometimes I love djing. If you doing in a row, you build up the thing, get all the tracks and then you kinda enjoy that motion doing it. I love remixing. Live show this year have been so exciting to do. It feels like doing production because it’s always creating something new. You play all these instruments on stage and you create all these new sounds, and you think “shit I’m not in my bedroom. I can’t record all that live kind of instruments on my computer”. Now I need to focus on different things like get back into productions., get back in that world again. So it’s not really like I have a favourite.
22h22: When you’re creating music. Do you think about how to play it live?
SBTRKT: No I just try to create records in a traditional way. I just try whatever comes first really. Sometimes it’s the beat, sometimes it’s the chords, sometimes it’s just random, weird ideas or stuff. I think my songs are easy to translate to playing live because I generally always stick to arrangement method. I like using weird electronic textures and sounds in my music but generally I keep the song structure to let the vocalist do his bridges and verses. So translate is quite easy, to play it live and variate without sounding like a dj set. Most of electronic live music is usually someone behind is laptop. It’s like looking a DJ on stage.
22h22: When I’ve seen you playing live, I’ve felt you like to improvise.
SBTRKT: Yeah it’s the idea. It’s ill ’cause shows it’s kinda how we make up things in the studio as well as I’m producing and creating with Sampha. We collaborate on loops, vocals and anything. We create ideas on the fly and then I play keyboards. The plus is interacting with audience. You build something up. You can take it down and do different. You can’t when you just press play on a button. It all the way sounds the same, no matter which venue because it’s the same sound.
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VERSION FRANÇAISE
22h22: C’est ta 3e fois à Paris en moins d’un an.
SBTRKT: Euh… 4ème. J’ai joué avec Friendly Fires en Mai et ensuite j’ai fais le Grand Palais et le Point Ephémère.
22h22: Ça t’as fait quoi de jouer dans un endroit comme le Grand Palais ?
SBTRKT: C’était vraiment génial. À la base je ne connaissais pas cet endroit. Puis on m’en a parlé parce que Channel avait pris 4 titres de mon album pour son défilé. Ça m’a intrigué. Du coup j’ai regardé les vidéos du défilé et j’ai vu tous ces gens qui défilaient dans toutes les directions sur ma musique dans un espace incroyable. Donc quand le tourneur m’a proposé de jouer là avec des gens comme Modselektor ou Cassius, ça m’a emballé.
Voir la vidéo du défile ici
22h22: Ça devait être énorme !
SBTRKT: Pas vraiment si tu compares avec les Transmusicales. Il y avait 6 000 personnes au Grand Palais et aux Transmusicales j’ai joué devant 7 000 personnes mais dans un espace bien plus restreint. Mais c’était vraiment cool. C’est le total opposé du Point Ephémère où j’ai joué devant 200 personnes.
22h22: La majorité des salles dans lesquelles tu joues font cette taille ?
SBTRKT: C’est assez diversifié. Ce qui est marrant, c’est que quand on joue en dehors d’Angleterre, comme aux USA par exemple on passe très vite à des salles de 700 à 1500 personnes. Même en Australie on fait des salles d’un bon millier de personnes. Ça va en grandissant avec temps. Les premiers concerts qu’on faisaient étaient dans les centres des grosses villes dans des petites salles. Maintenant on joue assez souvent devant un millier de personnes.
22h22: Tu préfères jouer en live ou créer ta musique en studio ?
SBTRKT: Je crois que je préfère créer ma musique. Enfin je sais pas, ça va par phase. J’aime produire ma musique mais parfois je préfère juste faire des dj sets. Tu peux tout faire d’affiler monter ton set avec tes morceaux que tu viens de créer, c’est assez enrichissant. J’aime aussi faire des remixes. Cette année les lives ont été vraiment excitants à faire. Ça donne la même impression que faire de la production, car c’est sans cesse créer quelque chose de nouveau. Tu joues tout un tas d’instruments sur scène et tu te dis “merde je ne suis pas dans ma chambre, je ne peux pas enregistrer toutes ces sonorités que j’obtiens en live sur mon ordinateur”. En ce moment j’ai besoin de refaire de la production. Mais je n’ai pas de favori vraiment.
22h22: Quand tu créés ta musique, tu penses déjà à comment tu vas la jouer en live ?
SBTRKT: Non j’essaie juste de créer un morceau de la manière la plus normale. J’essaie ce qui me vient, un beat, un accord ou même des trucs un peu bizarres. Je pense que mes chansons sont assez faciles à jouer en live car je garde toujours les mêmes arrangements. J’aime utiliser des textures électroniques bizarres, mais généralement je laisse le chanteur faire ses refrains et ses couplets. Donc oui c’est assez facile de jouer mon son live, de faire des variations sans que ça ressemble à un dj set. La plupart des lives de musique électronique se résume souvent à un gars derrière son ordinateur. Comme un dj sur scène.
22h22: Je t’ai vu en live. J’ai eu l’impression que tu aimais bien improviser.
SBTRKT: Oui c’est l’idée. C’est fou car les lives ressemblent beaucoup à la manière dont on rassemble nos idées en studio quand on produit avec Sampha. On collabore sur les boucles, les voix, etc… On trouve des idées sur le moment puis je me mets au clavier par exemple. Le plus en live c’est l’interaction avec le public. Tu ne peux pas te contenter d’appuyer sur “play”. Ça sera toujours le même son qu’importe où tu joues si tu fais comme ça.
Propos recueillis par Big Ad







